Cours n°4
Le personnage du loup est récurrent dans la littérature jeunesse et qui marque également notre
culture et notre langage : "Être le loup blanc".
I] Le loup dans tous ses états
a. Le Petit Chaperon Rouge
Conte le + réécrit, le plus utilisé.
Il y a eu une censure autour de ce conte orale qui visait à donner une portée moralisante.
Paul Delarue présente que les éléments communs de censure qui sont les choses qui auraient
pu choquer comme le sang (le loup mange la grand-mère). Que ce soit du côté de Perrault ou
de Grimm il y a une sorte d'irréalité car la petite fille échappe au loup grâce à la ruse. Chez
Perrault elle est montrée comme naïve.
Pour d'autres elle symbole une petite fille stupide bourgeoise.
Le loup est le symbole du prédateur, du causeur de trouble et il n'a pas le rôle négatif qu'il
joue dans la tradition littéraire.
La portée initiatique du conte traditionnel, la signification des éléments appartenant à la
tradition orale notamment dans le conte orale il y avait un choix entre deux chemins (épingles
et aiguilles). Cela peut se comprendre du pdv de la société paysanne. La petite fille est
renvoyée à la rencontre de sa puberté. Le repas cannibale = pouvoir de procréer. Cela modifie
l'idée que l'on a du loup, le rôle du loup séducteur que nous présent Perrault n'a plus aucun
sens. C'est un ennemie révélateur, c'est lui qui va l'amener à découvrir son destin de femme.
Le séjour dans la maison de la grand-mère = séjour initiatique puisque sa sortie = une
naissance.
Perrault met en garde les gens contre les séducteurs trop entreprenants.
, b. Le loup à travers les siècles
Il suscite à la fois peur et admiration. Ça réputation féroce a contribué à renforcer une image
ambiguë. L'homme le maudit et le vénère à la fois. Le loup est comme un perso
mythologique. Il est l'objet de culte et de croyance (celtique et scandinave). Dans l'imaginaire
chrétien = créature du diable, il peut devenir un double diabolique du chien. Ce rapport de
danger, de proximité avec l'homme on le retrouve dans la croyance de la lithantrhopie (loup
garou) qui tient à la fois de mythologies et du folklore.
Loup reste le perso le + rependue : le loup du Petit Chaperon Rouge mais aussi des fables (La
Fontaine). Ainsi les fables montrent des loups ridiculisés, maltraités (Le Roman de Renart =
modèle du loup stupide dupé par d'autres animaux). Les aventures du loup sont similaires à
ceux des humains permet d'exorciser sa peur des loups, l'homme peut s'imaginer plus rusé que
lui.
C'est également la bête noire des contes, dans les contes littéraires il est toujours dans
l'entreprise de manger sa victime et connaît un destin tragique (Trois petits cochons). On
trouve sa présence dans de nombreuses œuvres et les rites, les cultes populaires sont le reflet
de la peur, de l'inspiration envers cette créature.
Après être un objet de frayeur, globalement la tendance actuellement se renverse notamment
dans la litt jeunesse.
II] La symbolique du loup dans l'imaginaire
On peut s'interroger sur la figure du loup dans l'imaginaire et dans les contes.
a. Loup comme figure projective
Le personnage du loup est récurrent dans la littérature jeunesse et qui marque également notre
culture et notre langage : "Être le loup blanc".
I] Le loup dans tous ses états
a. Le Petit Chaperon Rouge
Conte le + réécrit, le plus utilisé.
Il y a eu une censure autour de ce conte orale qui visait à donner une portée moralisante.
Paul Delarue présente que les éléments communs de censure qui sont les choses qui auraient
pu choquer comme le sang (le loup mange la grand-mère). Que ce soit du côté de Perrault ou
de Grimm il y a une sorte d'irréalité car la petite fille échappe au loup grâce à la ruse. Chez
Perrault elle est montrée comme naïve.
Pour d'autres elle symbole une petite fille stupide bourgeoise.
Le loup est le symbole du prédateur, du causeur de trouble et il n'a pas le rôle négatif qu'il
joue dans la tradition littéraire.
La portée initiatique du conte traditionnel, la signification des éléments appartenant à la
tradition orale notamment dans le conte orale il y avait un choix entre deux chemins (épingles
et aiguilles). Cela peut se comprendre du pdv de la société paysanne. La petite fille est
renvoyée à la rencontre de sa puberté. Le repas cannibale = pouvoir de procréer. Cela modifie
l'idée que l'on a du loup, le rôle du loup séducteur que nous présent Perrault n'a plus aucun
sens. C'est un ennemie révélateur, c'est lui qui va l'amener à découvrir son destin de femme.
Le séjour dans la maison de la grand-mère = séjour initiatique puisque sa sortie = une
naissance.
Perrault met en garde les gens contre les séducteurs trop entreprenants.
, b. Le loup à travers les siècles
Il suscite à la fois peur et admiration. Ça réputation féroce a contribué à renforcer une image
ambiguë. L'homme le maudit et le vénère à la fois. Le loup est comme un perso
mythologique. Il est l'objet de culte et de croyance (celtique et scandinave). Dans l'imaginaire
chrétien = créature du diable, il peut devenir un double diabolique du chien. Ce rapport de
danger, de proximité avec l'homme on le retrouve dans la croyance de la lithantrhopie (loup
garou) qui tient à la fois de mythologies et du folklore.
Loup reste le perso le + rependue : le loup du Petit Chaperon Rouge mais aussi des fables (La
Fontaine). Ainsi les fables montrent des loups ridiculisés, maltraités (Le Roman de Renart =
modèle du loup stupide dupé par d'autres animaux). Les aventures du loup sont similaires à
ceux des humains permet d'exorciser sa peur des loups, l'homme peut s'imaginer plus rusé que
lui.
C'est également la bête noire des contes, dans les contes littéraires il est toujours dans
l'entreprise de manger sa victime et connaît un destin tragique (Trois petits cochons). On
trouve sa présence dans de nombreuses œuvres et les rites, les cultes populaires sont le reflet
de la peur, de l'inspiration envers cette créature.
Après être un objet de frayeur, globalement la tendance actuellement se renverse notamment
dans la litt jeunesse.
II] La symbolique du loup dans l'imaginaire
On peut s'interroger sur la figure du loup dans l'imaginaire et dans les contes.
a. Loup comme figure projective