L'INTÉRÊT DE LA PSYCHANALYSE (CHAPITRE II, POINT A)
Sigmund Freud (1913)
Résumé :
Dans notre réflexion, nous proposons que la comparaison et l'économie d'énergie mentale par la compréhension du processus
émotionnel de l'autre sont des éléments essentiels dans la génération du plaisir comique. Cette perspective nous amène à
considérer que le naïf, vu sous cet angle, est une variété de la bande dessinée. Le plaisir associé à la naïveté provient de la différence
de dépense mentale dans la tentative de comprendre l'autre, et ressemble au plaisir de la plaisanterie en raison de l'économie de
cette dépense mentale comparative.
En passant en revue d'autres théories de la comédie, on trouve des similitudes avec des concepts tels que « l'emprunt comique »
de Jean-Paul, qui implique de se déplacer à l'intérieur et de vouloir comprendre l'autre, ainsi que le « contraste psychologique »,
qui consiste à comparer son propre processus psychique avec celui de l'autre. Cependant, nous nous distinguons des autres
approches en rejetant l'idée que le plaisir comique résulte de la fluctuation de l'attention entre des représentations contrastées.
Au lieu de cela, nous soutenons que le plaisir provient de la différence dans la dépense mentale comparative, qui peut être
déchargée et devenir une source de plaisir.
Dans notre approche du problème de la bande dessinée, nous reconnaissons l'audace requise en raison de la complexité du sujet
et du grand nombre de penseurs qui ont tenté de l'aborder sans parvenir à une solution complète. Notre objectif est de suivre les
points de vue qui ont été précieux dans l'étude de la blague et de les appliquer au domaine de la comédie. Nous observons que la
comédie naît principalement des liens sociaux entre les gens, se manifestant dans leurs mouvements, leurs formes, leurs actions
et leurs traits de caractère. De plus, il peut se manifester dans les animaux et les objets inanimés par la personnification.
Nous identifions que la comédie peut être détachée des gens lorsque la condition qui rend une personne comique est reconnue.
Cette découverte nous amène à comprendre que la comédie peut être provoquée intentionnellement en plaçant une personne
dans des situations comiques ou par des techniques telles que l'imitation, le déguisement et la caricature. Bien que ces techniques
puissent être utilisées de manière hostile, un sens de l'humour spontané ne cherche pas nécessairement à rabaisser les autres.
En examinant l'émergence de la bande dessinée, nous remarquons que son champ d'application est vaste et ne nécessite pas
nécessairement des conditions spécialisées comme le fait le naïf. Nous choisissons de commencer notre étude à partir d'un cas
précis, comme les mouvements, et nous observons que nous rions des mouvements excessifs ou des mouvements qui ne
correspondent pas à un objectif. Ce constat nous amène à comprendre que la comédie surgit lorsque l'on perçoit une dépense
excessive sur l'action de quelqu'un. Chez l'adulte, cet excès peut se manifester par des mouvements concomitants ou expressifs
exagérés. La perception de mouvements exagérés ou inhabituels contribue également à l'effet comique sur les animaux.
Explication et conclusion :
Le texte explore la relation entre le processus mental de compréhension de l'autre et la génération du plaisir comique. Il est
soutenu que la comparaison et l'économie d'énergie mentale en comprenant le processus émotionnel de l'autre sont des éléments
fondamentaux dans l'expérience du plaisir comique. De ce point de vue, il est suggéré que le naïf peut être considéré comme une
variété du comique, puisque le plaisir associé au naïf provient de la différence de dépense mentale en essayant de comprendre
l'autre, semblable au plaisir de la blague dû à l'économie de cette dépense mentale comparative.
Lorsque l'on compare cette perspective avec d'autres théories de la comédie, on trouve des similitudes avec des concepts tels que
« l'emprunt comique » et le « contraste psychologique », bien que l'idée que le plaisir comique résulte de la fluctuation de
l'attention entre des représentations contrastées soit rejetée. Au lieu de cela, il est soutenu que le plaisir comique provient de la
différence dans la dépense mentale comparative, qui peut être déchargée et devenir une source de plaisir.
L'approche du problème de la bande dessinée est reconnue comme audacieuse en raison de sa complexité et de l'histoire des
tentatives sans solution complète. Cependant, il cherche à suivre les points de vue valables dans l'étude de la blague et à les
appliquer au domaine de la comédie. On observe que la bande dessinée naît principalement des liens sociaux entre les gens, se
manifestant dans leurs mouvements, leurs formes, leurs actions et leurs traits de caractère. De plus, il est reconnu que la bande
dessinée peut être détachée des gens et provoquée intentionnellement par diverses techniques.
En conclusion, le texte offre une perspective intéressante sur la relation entre le processus mental de compréhension de l'autre et
l'expérience du plaisir comique. En reconnaissant la complexité et la variété des manifestations de la bande dessinée, il est suggéré
que l'étude de ce phénomène nécessite une approche prudente et multidisciplinaire.
1
Fabriqué par MatyBuda
Sigmund Freud (1913)
Résumé :
Dans notre réflexion, nous proposons que la comparaison et l'économie d'énergie mentale par la compréhension du processus
émotionnel de l'autre sont des éléments essentiels dans la génération du plaisir comique. Cette perspective nous amène à
considérer que le naïf, vu sous cet angle, est une variété de la bande dessinée. Le plaisir associé à la naïveté provient de la différence
de dépense mentale dans la tentative de comprendre l'autre, et ressemble au plaisir de la plaisanterie en raison de l'économie de
cette dépense mentale comparative.
En passant en revue d'autres théories de la comédie, on trouve des similitudes avec des concepts tels que « l'emprunt comique »
de Jean-Paul, qui implique de se déplacer à l'intérieur et de vouloir comprendre l'autre, ainsi que le « contraste psychologique »,
qui consiste à comparer son propre processus psychique avec celui de l'autre. Cependant, nous nous distinguons des autres
approches en rejetant l'idée que le plaisir comique résulte de la fluctuation de l'attention entre des représentations contrastées.
Au lieu de cela, nous soutenons que le plaisir provient de la différence dans la dépense mentale comparative, qui peut être
déchargée et devenir une source de plaisir.
Dans notre approche du problème de la bande dessinée, nous reconnaissons l'audace requise en raison de la complexité du sujet
et du grand nombre de penseurs qui ont tenté de l'aborder sans parvenir à une solution complète. Notre objectif est de suivre les
points de vue qui ont été précieux dans l'étude de la blague et de les appliquer au domaine de la comédie. Nous observons que la
comédie naît principalement des liens sociaux entre les gens, se manifestant dans leurs mouvements, leurs formes, leurs actions
et leurs traits de caractère. De plus, il peut se manifester dans les animaux et les objets inanimés par la personnification.
Nous identifions que la comédie peut être détachée des gens lorsque la condition qui rend une personne comique est reconnue.
Cette découverte nous amène à comprendre que la comédie peut être provoquée intentionnellement en plaçant une personne
dans des situations comiques ou par des techniques telles que l'imitation, le déguisement et la caricature. Bien que ces techniques
puissent être utilisées de manière hostile, un sens de l'humour spontané ne cherche pas nécessairement à rabaisser les autres.
En examinant l'émergence de la bande dessinée, nous remarquons que son champ d'application est vaste et ne nécessite pas
nécessairement des conditions spécialisées comme le fait le naïf. Nous choisissons de commencer notre étude à partir d'un cas
précis, comme les mouvements, et nous observons que nous rions des mouvements excessifs ou des mouvements qui ne
correspondent pas à un objectif. Ce constat nous amène à comprendre que la comédie surgit lorsque l'on perçoit une dépense
excessive sur l'action de quelqu'un. Chez l'adulte, cet excès peut se manifester par des mouvements concomitants ou expressifs
exagérés. La perception de mouvements exagérés ou inhabituels contribue également à l'effet comique sur les animaux.
Explication et conclusion :
Le texte explore la relation entre le processus mental de compréhension de l'autre et la génération du plaisir comique. Il est
soutenu que la comparaison et l'économie d'énergie mentale en comprenant le processus émotionnel de l'autre sont des éléments
fondamentaux dans l'expérience du plaisir comique. De ce point de vue, il est suggéré que le naïf peut être considéré comme une
variété du comique, puisque le plaisir associé au naïf provient de la différence de dépense mentale en essayant de comprendre
l'autre, semblable au plaisir de la blague dû à l'économie de cette dépense mentale comparative.
Lorsque l'on compare cette perspective avec d'autres théories de la comédie, on trouve des similitudes avec des concepts tels que
« l'emprunt comique » et le « contraste psychologique », bien que l'idée que le plaisir comique résulte de la fluctuation de
l'attention entre des représentations contrastées soit rejetée. Au lieu de cela, il est soutenu que le plaisir comique provient de la
différence dans la dépense mentale comparative, qui peut être déchargée et devenir une source de plaisir.
L'approche du problème de la bande dessinée est reconnue comme audacieuse en raison de sa complexité et de l'histoire des
tentatives sans solution complète. Cependant, il cherche à suivre les points de vue valables dans l'étude de la blague et à les
appliquer au domaine de la comédie. On observe que la bande dessinée naît principalement des liens sociaux entre les gens, se
manifestant dans leurs mouvements, leurs formes, leurs actions et leurs traits de caractère. De plus, il est reconnu que la bande
dessinée peut être détachée des gens et provoquée intentionnellement par diverses techniques.
En conclusion, le texte offre une perspective intéressante sur la relation entre le processus mental de compréhension de l'autre et
l'expérience du plaisir comique. En reconnaissant la complexité et la variété des manifestations de la bande dessinée, il est suggéré
que l'étude de ce phénomène nécessite une approche prudente et multidisciplinaire.
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Fabriqué par MatyBuda